Samedi 29 septembre 2018
 
 
 
Les participants du Rallye Aérien Toulouse Saint-Louis du Sénégal se sont rendu au Meeting Aérien des Étoiles et des Ailes pour la remise des prix.

Les meilleurs équipages ont reçu leurs prix des mains de François d’Agay neveu d’Antoine de St Exupery représentant la famille, accompagné d’Olivier d’Agay directeur de la fondation Saint Exupery. Les coupes bien sûr mais aussi des livres , maquettes, cadres, ont été remis aux pilotes. Cette journée magnifique s’est déroulée au cœur du meeting aérien clôturant de façon prestigieuse cette édition 2018.

Après ces adieux provisoires, les équipages ont repris leur avion pour un retour vers leurs terrains respectifs en France,Espagne,Royaume Uni, Belgique, Lituanie. Nombreux sont ceux qui envisagent déjà une nouvelle participation au Rallye.
 
CLASSEMENT GÉNÉRAL 2018
 
CLASSEMENT N° EQUIPAGE NOM EQUIPAGE
1 01 Les Ailes du Désert
2 12 Hiboux du Dasert
3 07 Facteurs Humains
4 14 Les Gens d'Air Action Santé
5 11 Sport et Cancer
6 10 Team Cuffy
7 21 PAZTEK
8 06 Tchantches & Nanesse
9 05 Les Peewits 2
10 03 AC du Perreux
11 04 Les Lions de l'Atlas
12 02 Autour du Monde
13 08 F-PYNC
14 16 TE2
15 25 Cardinal
16 22 Liaison Airffage
17 23 Trésor de Vix
18 15
The Spirit of Bravos
19 24 Team 30
20 19 Les Stud' Air
21 20 Sadi Lecointe
22 18 Lithuania 100 Years of Independance
23 26 Gama Flyers
 
     
   
  SOMMAIRE  
     
 
   
         
  INFORMATION LÉGALE
LE CALENDRIER ET LES ÉTAPES NE SONT PAS CONTRACTUELS. JUSQU'À LA DATE DU DÉPART. ILS SONT SUSCEPTIBLES
DE MODIFICATIONS EN FONCTION DES CONTRAINTES ÉVENTUELLES, TECHNIQUES, ADMINISTRATIVES OU AUTRES.
 
 
 
 
Vendredi 28 septembre 2018
Etape du jour : REQUENA - TOULOUSE
 
28 septembre 2018 : Arrivée à Toulouse Lasbordes et le grand dîner réunissant la famille et les amis
 
Thierry SENTOUS
 
Ce matin les brumes tardent à ce dissiper sur le terrain de Requena.

Nos amis de l’aéroclub ont prévu un magnifique petit déjeuner et nous devrons patienter jusqu’a Midi pour la première mise en route. 340 Nautiques et une météo excellente nous permette de rallier directement TOULOUSE en traversant les Pyrénées.

Un vol magnifique qui vient clore un périple de 10000kms du 36 eme Rallye Aérien Toulouse St Louis du Sénégal. A 16h30 tous les avions sont posé sur le terrain de Lasbordes où les attendaient pour les saluer Francous et Olivier d’Agay neveu et petit neveux d’Antoine de St Exupery.

Ils remettrons les prix aux gagnants demain sur le stand du Rallye au meeting de Francazal.

La soirée s’est terminé par un grand dîner convivial accompagné et mis en musique par l’orchestre « les aviateurs » dont le batteur est l’un des pilotes du Bréguet 14.

Demain les participants leurs familles et amis sont invités à 10h à une visite privée de l’envol des pionniers site en cours de réhabilitation du terrain historique de Montaudran avant de se rendre au meeting des Étoiles et des ailes de Francazal.
 
Résumé de la journée du 28 septembre 2018 - Réalisation Les Ailes du Désert ©tefamproduction
 
Consulter le journal du 28 septembre de l'équipage 01
 
 
Jeudi 27 septembre 2018
Etape du jour : TANGER - REQUENA
 
Images du 27 septembre 2018
 
Thierry SENTOUS
 
Le vent d’Est souffle toujours avec force sur le détroit. Dès le matin les rafales dépassent les 40 noeuds sur le terrain. Heureusement le ciel est parfaitement clair sur la ville et on aperçoit la côte espagnole a une vingtaine de kilomètres à peine.

Pour pouvoir rouler jusqu’au point d’arrêt et s’aligner le Jodel à train classique doit se faire accompagner du camion des pompiers pour le protéger du vent.

Sur la mer comme prévu le vent augmente encore à 50 noeuds rendant la progression très lente à une altitude imposée de 1000 pieds par le contrôle de Séville.

Enfin le rocher émerge des nuages qui s’accumulent sur son versant Est et c’est un long cheminement côtier qui débute sur une mer forte. Si certains avions ont l’autonomie pour atteindre Requena la plupart doivent ravitailler à Almeria. Cette une longue halte qui nous est est imposée d’autant plus longue que la pompe à essence tombe en panne plusieurs fois ralentissant encore les avitaillements en carburant.

La nuit aéronautique tombera à 20 h à l’arrivée et chacun surveille attentivement sa montre. En vol ce sont les beaux paysages intérieurs de la région de Murcie qui défilent sous nos ailes. Les oliveraies en terrasse et les alignements d’amandiers rythment ce paysage façonné depuis des siècles par le travail de l’homme.

C’est finalement à quelques minutes de la nuit que se pose le dernier appareil à Requena.

Nos amis mous ont réservé un accueil chaleureux et bien organisé. Le soir réunira tout les participants autour d’un grande table dans l’une des tavernes de la ville médiévale. Un excellent repas typique de la cuisine locale sera servi accompagné des meilleurs vins de ces région tés viticoles.

Demain retour vers Toulouse sans doute directement sur les Pyrénées car la météo s’annonce excellente.
 
Résumé de la journée du 27 septembre 2018 - Réalisation Les Ailes du Désert ©tefamproduction
 
Consulter le journal du 27 septembre de l'équipage 01
 
 
 
Mercredi 26 septembre 2018
Etape du jour : ESSAOUIRA - TANGER
 
Images du jour
 
 
Thierry SENTOUS
 
 
Les ruelles d’Essaouira ruissellent encore de l’humidité de la nuit. La lumière de l’aurore éclaire à peine la baie mais les équipages du Rallye sont déjà debout. Il faut se lever tôt dans ce genre d’aventure mais la beauté du ciel et la douceur matinale font vite oublier le réveil d’une nuit trop courte.

Ce matin nous repartons vers Tanger. Cap au nord. Les points de report des cheminements VFR Marocains s’égrènent lentement sur la carte. Rien de significatif dans ce paysage jardiné par l’hom depuis des siècles. La verdeur retrouvée après des jours dans le sable nous rappelle déjà l’Europe quand soudain éclate au soleil la blancheur de Larache puis d’Asila. Ces villages aux médinas blanches face à la mer guidaient déjà nos glorieux prédécesseurs des lignes Latecoere le long de la côte.Tanger approche l’ocean se couvre de moutons blancs .... nous descendons vers 1500 pieds. La mer blanchit en traînées d’écume les vagues commencent à déferler .....signal incontestable que le vent souffle autour des 40 noeuds. A Tanger c’est la 10 en service. Les rafalles nous secouent sérieusement, la colline à gauche de la piste crée des vents rabattants et parfois l’avion descend trop vite. Le train principal touche fermement le sol ... c’est mieux comme ça....maintenir l’avion plaqué jusqu’à la vitesse contrôlée.

Le F BENJI Joselu train classique fera deux tête à queue au roulage. Ça souffle vraiment fort !

17H nous nous retrouvons à l’instItut Français du Maroc L’association Mémoire d’Aeropostale vient d’y installer une exposition sur la ligne. Cette exposition sera itinérante et tournera dans tout le pays en 2019 pour le centenaire de l’arrivée du premier vol postal au royaume Chérifien.

Demain direction l’Espagne où nos amis de l’Aerclub de Requena nous ont préparé un bel accueil.
     
     
    « É o Vachete ! »
     
   
 
Paul Vachet en tenue de vol avec à sa droite, son épouse Lydie, devant un Laté 25
 
Pour terminer ce cycle sur l’Amérique du Sud, un nom de pilote s’impose, celui de Paul Vachet, indissociable de celui de son épouse Lydie. Paul Vachet fait partie de la 2ème équipe sudaméricaine qui arrive à Rio en décembre 1924 : ils sont 2 pilotes et 3 mécaniciens avec 4 Breguet 14 en soute. Immédiatement commencent les reconnaissances de terrain, pas seulement en avion, mais aussi en train, par la route - les deux sont rares -, en bateau et à cheval, découvrant une nature et une faune extraordinaire et inattendue. Tout de suite, Paul Vachet se met au portugais.

En 1926, Lydie le rejoint au Brésil et l’accompagne sur de nombreux vols. Elle partage les pannes et les atterrissages forcés sur les plages, le raccommodage des toiles des ailes, les négociations d’achat des terrains d’aviation dans des conditions rocambolesques. La popularité du couple s’étend sur les 2500 kms du réseau brésilien. Quand les caboclos lèvent la tête pour voir passer un avion, ils ne disent pas « tiens, l’avion », mais « É o Vachete », « c’est Vachet » !

L’arrivée de la 3ème équipe de l’Aéropostale en 1927 signe la fin de la phase pionnière au Brésil et en Argentine. Paul Vachet est chargé d’ouvrir les lignes vénézuéliennes.
   

En partant de zéro, il crée deux axes, l’une vers Maracaibo et l’autre vers Cuidad Bolivar. Malgré les difficultés de l’Aéropostale qui dépose son bilan en 1931, Paul Vachet, imaginatif et précurseur, poursuit étonnement son exploitation, en autonomie, jusqu’en 1933 en diversifiant les offres de transport de passager et de fret en plus du courrier postal.

En 1936, Air France demande à Paul Vachet de remplacer Pierre Deley, chef d’escale de Santiago. Voilà pour lui l’occasion de se confronter à la Cordillère, le graal des pilotes, car le chef d’aéroplace de Santiago est aussi le pilote du redouté tronçon Mendoza-Santiago, la dernière étape du courrier France – Chili.
     
     
     
   
    Résumé de la journée du 26 septembre 2018 - Réalisation Les Ailes du Désert ©tefamproduction
     
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Mardi 25 septembre 2018
Etape du jour : TAN TAN - ESSAOUIRA
 
 
 
Thierry SENTOUS
 
Le jour se lève sur le Sahara. De son promontoire le Ksar de Tafnidilt domine fièrement les jebels ocres jaune. Les pilotes sont là, encore étonnés de la beauté des paysages qui s’offrent à eux. Les ombres portées par le soleil encore bas donnent au relief plus de force encore.

Mais il est l’est l’heu. Déjà les vieux diesels des Lands Rover ronronnent devant la porte du fort. 25km de piste et c’est le retour au terrain. Les avion sagement allig’ Attendent leurs équipages.

Aujourd’hui 210NM. L’étape est courte. Essaouira au bout attends sous un soleil écrasant. Pour une fois le vent et les brumes ont abandonné l’ancienne Mogador.

Après un vol sans encombres et les exploits renouvelés de notre mécano Ismael qui après 5 heures de travail à remis en vol le Mooney F BNIA bloqué à Tan Tan sur panne de démarreur, tout le monde arrive à bon port.

Ce retour vers le Maroc du nord ramène le Rallye vers des territoires plus habités. Demain sera notre dernière etape sur le continent africain jusqu’a Tanger où sera inaugurée à l’institut Français l’exposition Mémoire d’Aéropostale sur les lignes au Maroc. Frederic Coconier auteur du livre «St ex une aventure Marocaine » nous parlera de son ouvrage et dédicacera ce magnifique livre.
   
   
  10 -12 mai 1930. La lumière et l’ombre
 
 
«S’agirait-il de l’arrivée du 1er AMFRA, le 14 mars 1928, pilote Negrin, après un vol Agadir-Toulouse en Laté 26 ? Si c’est le cas, le journal brésilien A Noite que montre Negrin pourrait être daté du 1er ou 2 mars. Mais pourquoi posent-ils devant un Laté 25 à Montaudran, de jour, alors qu’ils sont arrivés de nuit ? Mystère.»
(photo famille Pranville-Negrin)
 

La première traversée postale aérienne sera réalisée par Jean Mermoz le 12 mai 1930 sur un Laté 28 équipé de flotteurs. Un vol exceptionnel dont l’éclat a été obscurci par l’accident du Laté 28 de Negrin, Pranville et Pruneta.

Le pilote Elisée Negrin, pilote d’essai des Laté 25, 26 et 28 a souvent croisé Mermoz avant de lui succéder à Buenos Aires En octobre 1927, les pilotes Negrin et Mermoz décollent de Toulouse pour Saint Louis du Sénégal. Curieusement ils partent le même jour pour la même destination que Coste et Le Brix qui décollent de Paris, entamant un tour du monde avec le projet de traverser l’Atlantique Sud à partir de Saint Louis. Negrin et Mermoz auraient bien aimé faire pareil jusqu’au Brésil, mais une hélice cassée à l’atterrissage brisera le rêve d’une traversée dont la direction toulousaine ne voulait pas vraiment. Qui sait si la fougue des jeunes pilotes ne l’aurait pas emporté sur les consignes de Didier Daurat. Le doute persiste.

Ironie du sort, Negrin trouvera la mort dans le naufrage de son avion en allant accueillir à Natal Mermoz qui traversait l’Atlantique le 10 mai 1930. Le succès de Mermoz a permis de livrer le courrier à Santiago du Chili en 4 jours et demi. Mais la joie a été assombrie par l’accident. Le naufrage a été raconté par un des deux passagers survivant auxquels les navigants ont confié les coussins gonflables qui équipaient l’avion. Cet acte héroïque aussi a fait la une des journaux sudaméricains.

     

La presse brésilienne dévoila que ces deux hommes n’étaient pas n’importe qui. Ils étaient deux leaders de l’opposition brésilienne, compagnons de Carlos Prestes qui, à la tête d’une colonne de militants, nargua les autorités dans tout le Brésil, facilitant l’accession au pouvoir en 1930 de Getulio Vargas.

Mais l’Atlantique Sud résiste. La traversée aller a été un succès, le retour un échec. Après 52 tentatives de déjaugeage, le Laté 28 s’envole mais c’est la panne en pleine mer, et l’amerrissage à proximité d’un navire d’assistance de la compagnie qui va recueillir équipage et courrier. Jusqu’en 1935 avec l’apparition d’hydravions et d’avions long-courrier, ce sont les navires qui assureront la traversée des sacs postaux entre le Sénégal et le Brésil.

   
 
 
  Résumé de la journée du 25 septembre 2018 - Réalisation Les Ailes du Désert ©tefamproduction
  Consulter le journal du 25 septembre de l'équipage 01
 
   
 
   
Lundi 24 septembre 2018
Etape du jour : DAKHLA - TAN TAN
 
Images du jour
 
 
Thierry SENTOUS
 

À Dakhla les décollage s'enchaînent à un bon rythme. La météo n'annonce pas de difficulté particulière sur les 450 nautiques qui nous séparent de TAN TAN.

Pourtant dès le début de l'étape les vents sont défavorables à près tous les niveaux et la visibilité s'affaiblit fortement. Dans une ambiance chaude,humide, et poussiéreuse les avions progressent dans un ciel sans horizon pendant plus d'une heure.

Heureusement à l'approche du cap Bojador aujourd'hui Boujdour les visu s'améliorent et c'est sous un soleil radieux et dans un ciel bleu (assez rare sous ces latitudes) que les avions n'ayant pas l'autonomie pour rejoindre l'arrivée directement se posent à Laayoune pour refaire les pleins.

Le reste de l'étape se fera sans difficulté avec contrairement au matin des visibilités exceptionnelles.

Le survol de Cap Juby rendu à sa solitude saharienne jusqu'à l'année prochaine puis le passage sur le Foum Agoutir (lagune verdoyante au milieu des dunes) dans la lumière du soir sont de moments inoubliables pour les pilotes qui ont choisi de voler bas.

Cette étape très contrastée dans les conditions de vol se terminera dans le très beau Ksar de Tafnidilt. Ce fort de style Saharien bâti de toute pièces à côté du vieux fort militaire Francais du même nom qui autrefois surveillait la frontière sur l'oued Draa séparait le Royaume Chérifien du Rio de Oro.

Une nuit à Tafnidilt est inoubliable. Conférence de Pierre Michel Pranville.

Un délicieux tajine de chameau , un thé à la menthe sous le clair de lune puis confortablement installés dans les chambres de cet hôtel du désert une nuit calme et reposante pour les équipages.

   
   
   
   
 
   
  Mais côté Amérique du Sud, en 1928, les équipes de Julien Pranville sont-elles prêtes ?
   
 
«Antoine de Saint Exupéry et Julien Pranville devant un Laté 28. Photo probablement prise à l’occasion de l’inauguration de la ligne de Patagonie en mars 1930» (photo famille Pranville-Negrin)
 
Dès 1924, après avoir défriché le Rio de Oro, le capitaine Roig s’attaque à la reconnaissance du parcours Natal – Rio – Buenos Aires, une tâche colossale. Une fois les premiers terrains identifiés et les premiers contacts officiels établis, débarque une seconde équipe avec des pilotes, des mécaniciens et 4 Breguet 14 d’un côté, et des diplomates et de commerciaux de l’autre. Ici, ce ne sont pas les populations qui posent problèmes comme au Sahara, ni les aléas techniques ou météorologiques –surmontables, mais les politiques. Les autorités brésiliennes sous influence allemande retardent les accords de transport de poste aérienne.

C’est le contrat signé en 1927 avec l’Argentine qui va entrainer la signature d’autres contrats avec l’Uruguay et le retardataire brésilien. Entretemps, la Ligne a changé de propriétaire. Elle est dirigée par Marcel Bouilloux-Lafont, entrepreneur très présent déjà en Amérique du Sud.

Arrive enfin, en octobre 1927, une 3ème équipe emmenée par le directeur Julien Pranville, mon grand-père, composée de pilotes et mécaniciens chevronnés, avec dans les cales du paquebot, des avions Laté 25 dernier cri. Tout va alors très vite : inauguration de la ligne postale régulière le 22 novembre entre Buenos Aires, Rio et Natal. Julien Pranville qui était aviateur pendant la guerre est - dirai-on aujourd’hui - un manager de terrain qui n’hésite pas à monter dans les avions affrontant, comme ses pilotes, pannes, turbulences, atterrissages forcés sur les plages ou dans des clairières de la forêt tropicale.

Cette proximité lui vaudra le respect des navigants dont Mermoz avec qui il va lancer de nouvelles lignes et surtout - garantie d’un gain de temps important - les vols de nuit au-dessus de l’Amérique du Sud, tout juste rendus possibles grâce aux progrès techniques : radios à bord des Laté 26 et TSF au sol.

Julien Pranville trouvera la mort dans le naufrage d’un Laté 28 piloté par Elisée Negrin entre Buenos Aires et Rio en allant accueillir Mermoz à Natal après sa traversée de l’Atlantique Sud.
   
 
 
  Résumé de la journée du 24 septembre 2018 - Réalisation Les Ailes du Désert ©tefamproduction
  Consulter le journal du 24 septembre de l'équipage 01
 
   
 
     
 
   
 
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RALLYE TOULOUSE SAINT-LOUIS ©1983-2018
 
   
 
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